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mercredi 9 décembre 2020

Etude Patronymique presque 10 ans plus tard.

 Du temps a passé, mon arbre a grandi, j'ai essayé de pousser le plus loin possible les limites dans la remontée du temps, mais rien n'y fait je suis toujours bloqué sur mes ascendants patronymiques.

Cela est dû en grande partie à la destruction des archives ardennaises, dans une région qui a souffert des deux conflits mondiaux du 20e siècle.

La ville identifiée, berceau des "Senouque", Gué d'Hossu a été mise à mal pendant la première guerre mondiale, la mairie a été rasée et avec elle une partie des archives ont brulé.





Mais il restait les doubles entreposés dans la préfecture, vous me direz ?

Ceux-ci auraient été détruits pendant la seconde guerre mondiale.

Du coup, il ne reste plus rien à part, les archives de l'état-civil, c'est déjà ça mais rien qui remonte au 17e siècle.

Alors j'essaie en combinant les recherches dans les villages voisins en recherchant des parentés, des cousinages ou des parrainages, Senouque n'est pas le seul a être mis à mal, mes ascendants Maillieux, Paroche ou Gautier eux aussi sont invisibles pour l'instant.

J'ai des pistes mais j'attends des confirmations.

Pour le premier cité, Maillieux, l'étude du nom pourrait m'apporter des informations, en effet autour du Gué, j'ai trouvé pas mal de Mahy avec un tréma sur le "y", ce qui pourrait donner quelque chose de proche en phonétique, la transformation des patronymes est une épine dans le pied du généalogiste.

J'ai identifié quelques cas spécifiques dans la ce petit coin des Ardennes belges et françaises.

J'ai des preuves de la transformation de Baudier en Baudy et Bouvier en Bauvy ou Bouvy.

Cela pourrait être aussi le cas de Mathieu en Mathy et de Maillieux en Mahy.

Et pour en revenir à mon nom de famille, les recherches sur geneanet dans la région m'a permis d'identifier peut être plusieurs orthographes possibles:

Senouc, Snouck, Senocqz ou Senouq voire Senoucq et Senocq.

De ce fait, j'ai entrepris des recherches plus vastes sur ces patronymes qui existent un peu plus loin, notamment Senocq ou De Senocq que j'ai retrouvé orthographiés en Senocque parfois qui reste assez proche en plus à moins de 50 km de là.

Il me reste à faire le lien


jeudi 1 septembre 2016

De la Paléographie au Jurassien...


Il m'est souvent arrivé à avoir d'énormes difficultés à déchiffrer un acte et notamment sur le nom des intervenants, de la Paléographie, il est question.

La difficulté vient dans la forte ressemblance entre la lettre "n" et "v" en minuscule quand ces lettres ne se situent pas en première position d'un nom.

Dans l'Eure et la région de Beuzeville, les seigneurs locaux se nommaient de "De Livet", ils ont laissé beaucoup de descendants, il m'a souvent été impossible pourtant de faire la distinction entre "De Linet" et de "De Livet" tant l'écriture est proche.

La solution c'est de rechercher un maximum d'actes pour l'intervenant pour lequel, on bute.
Les multiples comparaisons permettent souvent de trouver la bonne orthographe surtout si ces actes proviennent de plusieurs paroisses et donc sont écrites par plusieurs personnes différentes.

Ainsi, pour la femme de Nicolas Pernelle, il m'a été pendant longtemps impossible de décrypter son nom sur l'acte de mariage de sa fille, Marguerite Leguillon, cela semblait être "Dahonet".




Quand j'ai recherché des actes concernant Marguerite Leguillon, j'ai réussi à trouver un mariage en première noce avec Louis Martin, sur son acte de mariage filiatif, le nom de sa mère semblait s'écrire "D'avonnet".



Ensuite en cherchant son acte de naissance, je suis tombé sur celui de son frère, Robert Nicolas Leguillon, le nom de la mère semble être cette fois, "D'amonnêt".




Finalement en trouvant l'acte de naissance de Marguerite Leguillon, le nom de mère semble être D'annoné.

D'ailleurs, le prénom de mère change aussi puisqu'on passe de Jeanne Françoise à Anne Françoise.




Jusqu'au jour où après une recherche sur geneanet, je suis tombé sur Jeanne Françoise Prémart, mariée en première noce avec Anthoine Delarocque (à St Germain Village).



Et en deuxième noce avec Pierre Mansois (à St Michel de Preaux).



Les deux actes sont filiatifs.

Ses parents se nomment Anthoine Prémart (ou Prémare, Prima) et Jeanne Françoise Davonnet ou Davoinet.


En faisant des recherches geneanet, sur Davonnet sur toute la France, j'ai trouve des traces dans l'Ain et le Jura.
En affinant le nom et en passant sur le patronyme Davonay, on trouve un peu de 200 occurrences autour du Jura.

Il est possible d'imaginer que le couple Premart/Davonay originaire du Jura est venu s'installer à St Germain Village dans les années 1700, le mari s'éteignant rapidement, la veuve s'est remariée avec un homme du Village.

Le problème venant souvent de la prononciation des noms, les accents régionaux, la transmission du patronyme oralement lors des différents événements de la vie d'un couple peu lettré.

Il me reste toujours à trouver l'acte de mariage de Jeanne François Davonnet et Nicolas Leguillon, pour confirmer cette théorie.