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mercredi 27 décembre 2023

Nettoyage des Branches

Ces derniers temps, je suis un peu bloqué partout, pas d'archives ou au bout des archives, il m'arrivent parfois de relire des passages entiers de ces livres paroissiaux à la distribution importante. Je re-note les parrains et les marraines et fais des hypothèses.


Je suis resté très longtemps sur celles de St Germain de Pont Audemer, Saint Philibert sur Risle, Pont Audemer ou Beuzeville, vérfier mes écrits, ceux des autres. Le moindre indice peut être exploité.

A la suite d'alertes Geneanet, je vérifie ce qu'on m'envoie, parfois je creuse plus profond et je trouve.

Ainsi pour Guillaume Delamare et Marie Heraut, j'ai pu avancer significativement.

Depuis quelques jours, retour dans les Ardennes, pour trouver toujours la source du premier Senouque, qui vient très probablement du Gué d'Hossus, mais en l'absence d'archives paroissiales, il est bien difficile de trouver quelque chose.

J'ai émis une hypothèse que celui-ci pourrait être Etienne qui auraient eu plusieurs unions, de la première serait né un premier garçon, Guillaume Senouque, vers 1728 et d'une autre union serait sorti Joseph Senouque vers 1755, ce qui expliquerait la différence d'âge entre les deux, car ils sont bien frères. 

Pour la mère de Guillaume, cela pourrait être Anne Petit, dont il reste une trace d'une union avec Etienne Senouque, par le biais de leur enfant Marie-Anne.



jeudi 1 septembre 2016

De la Paléographie au Jurassien...


Il m'est souvent arrivé à avoir d'énormes difficultés à déchiffrer un acte et notamment sur le nom des intervenants, de la Paléographie, il est question.

La difficulté vient dans la forte ressemblance entre la lettre "n" et "v" en minuscule quand ces lettres ne se situent pas en première position d'un nom.

Dans l'Eure et la région de Beuzeville, les seigneurs locaux se nommaient de "De Livet", ils ont laissé beaucoup de descendants, il m'a souvent été impossible pourtant de faire la distinction entre "De Linet" et de "De Livet" tant l'écriture est proche.

La solution c'est de rechercher un maximum d'actes pour l'intervenant pour lequel, on bute.
Les multiples comparaisons permettent souvent de trouver la bonne orthographe surtout si ces actes proviennent de plusieurs paroisses et donc sont écrites par plusieurs personnes différentes.

Ainsi, pour la femme de Nicolas Pernelle, il m'a été pendant longtemps impossible de décrypter son nom sur l'acte de mariage de sa fille, Marguerite Leguillon, cela semblait être "Dahonet".




Quand j'ai recherché des actes concernant Marguerite Leguillon, j'ai réussi à trouver un mariage en première noce avec Louis Martin, sur son acte de mariage filiatif, le nom de sa mère semblait s'écrire "D'avonnet".



Ensuite en cherchant son acte de naissance, je suis tombé sur celui de son frère, Robert Nicolas Leguillon, le nom de la mère semble être cette fois, "D'amonnêt".




Finalement en trouvant l'acte de naissance de Marguerite Leguillon, le nom de mère semble être D'annoné.

D'ailleurs, le prénom de mère change aussi puisqu'on passe de Jeanne Françoise à Anne Françoise.




Jusqu'au jour où après une recherche sur geneanet, je suis tombé sur Jeanne Françoise Prémart, mariée en première noce avec Anthoine Delarocque (à St Germain Village).



Et en deuxième noce avec Pierre Mansois (à St Michel de Preaux).



Les deux actes sont filiatifs.

Ses parents se nomment Anthoine Prémart (ou Prémare, Prima) et Jeanne Françoise Davonnet ou Davoinet.


En faisant des recherches geneanet, sur Davonnet sur toute la France, j'ai trouve des traces dans l'Ain et le Jura.
En affinant le nom et en passant sur le patronyme Davonay, on trouve un peu de 200 occurrences autour du Jura.

Il est possible d'imaginer que le couple Premart/Davonay originaire du Jura est venu s'installer à St Germain Village dans les années 1700, le mari s'éteignant rapidement, la veuve s'est remariée avec un homme du Village.

Le problème venant souvent de la prononciation des noms, les accents régionaux, la transmission du patronyme oralement lors des différents événements de la vie d'un couple peu lettré.

Il me reste toujours à trouver l'acte de mariage de Jeanne François Davonnet et Nicolas Leguillon, pour confirmer cette théorie.



mercredi 30 octobre 2013

Recherche Mariage désespérement (II)

Alors que le précédent article a finalement débouché sur une conclusion alambiquée.
C'est dire à la conception d'un enfant hors mariage et donc à un mariage jamais actée.

Je me retrouve dans l'Eure avec une situations similaire.

Je ne retrouve pas le mariage des parents de Catherine Quesnot, Guillaume Quesnot & Catherine Vallée.

Elle est identifiée comme venant de "St Pierre du Chatel".
Il existe bien une souche Quesnot dans ce village et alentours mais impossible de raccrocher quoi que ce soit.

Ensuite, l'exploitation des Parrains des enfants de Catherine Quesnot et Louis Dufossey pourrait éventuellement apporter un début de piste, si c'est bien celle là qui est cachée.

En effet, pour Pierre Dufossey, sa marraine s'appelle Catherine Beaudoin.
Hors une recherche sur geneanet, montre qu'une Catherine Beaudoin a été mariée avec un Guillaume Quesnot.

J'ai retrouvé l'acte sur Pont Audemer (St Ouen) et plus tard les ascendants de Guillaume Quesnot, originaires de Poterie Mathieu.

Au niveau de l'age de Guillaume Quesnot ça pourrait coller surtout s'il s'était marié précédemment, d'autant plus que le parcours des actes à Pont Audemer - St Ouen, pour la période, j'ai trouvé le décès de Marie Madeleine Quesnot née vraisemblablement d'une mariage précédent.

De plus, lors de son mariage, la mère de Catherine Quesnot, Catherine Vallée est dite "décédée".

Alors, ce qu'il reste au point de ces échafaudages toujours la recherche d'un mariage, en espérant qu'il ait bien existé et que Catherine n'était pas un enfant concu hors mariage et reconnu.

vendredi 4 novembre 2011

Tout a un début

Quand je me suis connecté à Internet vers la fin du 20e siècle pour la première fois, la première recherche que j'ai effectué avec le site altavista, était avec mon nom.

Beaucoup d'interrogations sur mon nom.

J'avais déjà pratiqué la recherche sur les pages blanches du minitel, pour savoir combien de personnes portaient mon nom plutôt rare, le seul qu'il le portait et que je connaissais était mon père et mes sœurs.

Tradition orale ou mon seul héritage en fait, avec un "oncle" aviateur et un ancêtre instituteur dans les Ardennes à Harcy comme il était gravé sur une médaille en Argent remis "aux méritants" par Napoléon III.

Sur internet, donc, une trace de cet aviateur en la personne d'Albert Senouque, décrit comme le mécanicien ou passager d'un avion piloté par Eugène Renaux qui se posa au Puy de Dome le 7 Mars 1911.

Exploit à l'époque qui leur permis de récupérer un petit magot de 100 000 francs offert par Michelin.

Ensuite je tomba sur le site de Geneanet avec leur moteur de recherche intégré, quelques pistes qu'il fallu explorer et qui me permis de commencer un début d'Arbre à base de fichiers excel et de feuilles volantes.

Ensuite, pourquoi donc se contenter de son patronyme ?

Vint le moment ou j'interrogeai ma famille pour partir dans toutes les directions.:
Du coté de mon père, une piste à explorer dans les archives d'outre mer et à Fécamp.
Du coté de ma mère, de multiples informations obtenues grâce à mes grand parents et des pistes explorer dans un grand rayon autour de Pont-Audemer.

Et quelques années plus tard...

Un logiciel de généalogie sous le coude,
sans limitations de personnages,
Des archives Départementales qui se numérisent et qui se mettent en ligne,
De l'entraide avec d'autres généalogistes
Le site Geneanet qui a pris une grande ampleur
Un arbre qui s'alimente au gré de l'humeur

Et la méthode de traitement des données

Après quelques années, donc quand j'ai réussi à retrouver la trace d'un ascendant, je vais systématiquement, explorer tous les actes des registres paroissiaux ou registres civils via les tables décennales à la recherche du nom ou ses variantes, on parle donc ici de "dépouillement".

La somme de travail pour récupérer cette information est tellement grande, que j'essaie de faire profiter un maximum de monde, c'est pourquoi je publie régulièrement sur ma page.

Quelques erreurs en ligne

Geneanet d'ailleurs fournit parfois des pistes géographiques quand on est bloqué.

D'une manière générale, il ne faut pas reprendre l'intégralité du travail de quelqu'un d'autre sans un minimum de vérifications quand les actes sont disponibles.

Il y a quelques temps, une recherche sur le patronyme "Goran" (avec ses variantes Gorant, Gorand) m'a permis de retrouver la trace d'une ascendante Anne Goran originaire de Boulleville.

Le mariage de ses parents (Jean Goran et Catherine Epeudry) dans toutes les pages se situaient à Beuzeville or j'avais examiné il y a quelques semaines pour la période les registres paroissiaux sans trouver trace de ce mariage.

Il avait toutes les chances de se trouver à Boulleville, ce qui le cas pour la même date (10/02/1689).

Je ne sais pas qui a fait l'erreur, mais merveilleusement tout le monde a copié cette information erronée.

Et après ?

Le but est d'arriver pour chaque ascendant aux limites des archives présentes.
Pour l'instant, ce n'est pas vraiment le cas.

Parfois même, il reste quelques impasses comme mon ascendant Van Hee originaire de Flandres Occidentales.

Néanmoins certaines impasses pourraient se débloquer avec la mise en ligne des Archives Départementales de Seine Maritime, le complément de celles des Ardennes et toujours grâce à l'entre-aide généalogiste.