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mercredi 27 décembre 2023

Nettoyage des Branches

Ces derniers temps, je suis un peu bloqué partout, pas d'archives ou au bout des archives, il m'arrivent parfois de relire des passages entiers de ces livres paroissiaux à la distribution importante. Je re-note les parrains et les marraines et fais des hypothèses.


Je suis resté très longtemps sur celles de St Germain de Pont Audemer, Saint Philibert sur Risle, Pont Audemer ou Beuzeville, vérfier mes écrits, ceux des autres. Le moindre indice peut être exploité.

A la suite d'alertes Geneanet, je vérifie ce qu'on m'envoie, parfois je creuse plus profond et je trouve.

Ainsi pour Guillaume Delamare et Marie Heraut, j'ai pu avancer significativement.

Depuis quelques jours, retour dans les Ardennes, pour trouver toujours la source du premier Senouque, qui vient très probablement du Gué d'Hossus, mais en l'absence d'archives paroissiales, il est bien difficile de trouver quelque chose.

J'ai émis une hypothèse que celui-ci pourrait être Etienne qui auraient eu plusieurs unions, de la première serait né un premier garçon, Guillaume Senouque, vers 1728 et d'une autre union serait sorti Joseph Senouque vers 1755, ce qui expliquerait la différence d'âge entre les deux, car ils sont bien frères. 

Pour la mère de Guillaume, cela pourrait être Anne Petit, dont il reste une trace d'une union avec Etienne Senouque, par le biais de leur enfant Marie-Anne.



lundi 22 février 2021

Fuite des Sosas

Un de mes petits passes temps actuel et de dépouiller les archives du Rocroi, ville limitrophe de Gué d'Hossus, chef lieu de mon patronyme, dont les leurs ont été détruites, en espérant tomber par hasard sur des parrainages, témoignages qui assez détaillés pour me permettre de recoller les morceaux qui me manquent.

Et donc je suis tombé sur la naissance de Joseph Dieudonné Senouque, fils de Jean-Baptiste Senouque, un frère d'un de mes ascendants directs, selon mes déductions.

Et là, c'est le doute, car le parrain et la marraine sont clairement identifiés, à savoir Marie-Anne Hennequin femme de Joseph Senouque, grand oncle du dit enfant, et aussi mon ascendant direct, puis Guillaume Senouque son parrain, "ayeul" paternel.





Ce qui veut dire que Guillaume Senouque et Joseph Senouque ne sont pas père et fils, mais frères.

La différence d'âge et d'autres informations peut être mal interprétées sont à l'origine de ma déroute généalogique.

Je dois donc remonter d'un cran Joseph Senouque et je perds toute la généalogie Deloge et donc quelques sosas.






mercredi 9 décembre 2020

Etude Patronymique presque 10 ans plus tard.

 Du temps a passé, mon arbre a grandi, j'ai essayé de pousser le plus loin possible les limites dans la remontée du temps, mais rien n'y fait je suis toujours bloqué sur mes ascendants patronymiques.

Cela est dû en grande partie à la destruction des archives ardennaises, dans une région qui a souffert des deux conflits mondiaux du 20e siècle.

La ville identifiée, berceau des "Senouque", Gué d'Hossu a été mise à mal pendant la première guerre mondiale, la mairie a été rasée et avec elle une partie des archives ont brulé.





Mais il restait les doubles entreposés dans la préfecture, vous me direz ?

Ceux-ci auraient été détruits pendant la seconde guerre mondiale.

Du coup, il ne reste plus rien à part, les archives de l'état-civil, c'est déjà ça mais rien qui remonte au 17e siècle.

Alors j'essaie en combinant les recherches dans les villages voisins en recherchant des parentés, des cousinages ou des parrainages, Senouque n'est pas le seul a être mis à mal, mes ascendants Maillieux, Paroche ou Gautier eux aussi sont invisibles pour l'instant.

J'ai des pistes mais j'attends des confirmations.

Pour le premier cité, Maillieux, l'étude du nom pourrait m'apporter des informations, en effet autour du Gué, j'ai trouvé pas mal de Mahy avec un tréma sur le "y", ce qui pourrait donner quelque chose de proche en phonétique, la transformation des patronymes est une épine dans le pied du généalogiste.

J'ai identifié quelques cas spécifiques dans la ce petit coin des Ardennes belges et françaises.

J'ai des preuves de la transformation de Baudier en Baudy et Bouvier en Bauvy ou Bouvy.

Cela pourrait être aussi le cas de Mathieu en Mathy et de Maillieux en Mahy.

Et pour en revenir à mon nom de famille, les recherches sur geneanet dans la région m'a permis d'identifier peut être plusieurs orthographes possibles:

Senouc, Snouck, Senocqz ou Senouq voire Senoucq et Senocq.

De ce fait, j'ai entrepris des recherches plus vastes sur ces patronymes qui existent un peu plus loin, notamment Senocq ou De Senocq que j'ai retrouvé orthographiés en Senocque parfois qui reste assez proche en plus à moins de 50 km de là.

Il me reste à faire le lien


lundi 24 avril 2017

A l'origine, retour sur la vie de mon grand-père I

Quelles réponses pourraient apporter la généalogie ?

Pas toutes, mais au moins d'en connaître un peu plus, sur un grand père que même mon père a que peu connu.
Tellement peu, que quand je lui posais des questions, il ne pouvait pas répondre. La faute à sa mère qui avait totalement rejeté son mari.

Tout notre héritage se concentrait alors dans notre patronyme, très peu répandu, une médaille en argent dont mon père avait héritée et une copie d'un livret de famille.
Sur la face de la médaille, entre autre, le nom de Celmer Senouque, instituteur à Harcy (dans les Ardennes).
Celmer est un prénom de mon père, de là on pouvait supposer une filiation.

Cela a été la base de mes recherches généalogiques.

Sur le copie du livret de famille, se trouvait sa date de Naissance, le nom de ses parents et son lieu de Naissance.
Son père avait été visiblement militaire, je croyais me rappeler qu'il était médecin militaire.
Entre temps, une cousine nous demanda, ce document pour entreprendre des recherches...j'attends toujours son retour.

Jean Celmer Senouque était né à Oran, en 1896.

La démocratisation d'internet et l'accès aux archives en ligne a permis de faire beaucoup de recherche en restant dans son fauteuil.
Mais pour les archives d'outre-mer, dont celles d'Oran, il a fallu un certain temps, c'est pourquoi j'eus fini par m'y rendre.

Je retrouvais tous les actes, notamment celles de ses deux sœurs et l'acte de mariage de ses parents.
Et de constater aussi que sa mère deux ans après la naissance de Jean.

D’apprendre également, que mon arrière grand-père, était commis d'administration et qu'il était devenu négociant en chaussures et chapeaux, quand il avait épousé sa femme.

J'appris aussi, que sa belle-mère Aimée Hingant, était décédée à Oran.
Ce qui tendrait à montrer, qu'elle et sa fille étaient venues tenter leur chance en Algérie.

Elles étaient bretonnes d'origine, venant de Dinan, leur mari et père, était marin, décédé très tôt à 35 ans.
Aimée Hingant, née Hélié, était fille de cordonnier, autant dire ancêtre du marchand de chaussures.

D'autres recherches, m'apprirent que finalement, Jules Senouque, le père de Jean Celmer, décida de repartir en France métropolitaine, puisque je retrouva un acte de mariage avec Ismérie Marchois en 1904.

Leur fils et beau-fils fut donc élevé d'abord, par un veuf puis par une femme qui ne s'était jamais mariée d'après les recherches que j'ai faites.

Cela ne devait pas être facile, surtout que son père avait plus de 40 ans.

Pour comprendre, un peu plus son parcours, je décidais de consulter les archives militaires des Ardennes, étant donné son age, (21 ans en 1917), Jean Senouque devait avoir fait la grande guerre.
A ma grande surprise, je ne trouvais rien et pour cause, il était né à Oran, pourquoi chercher dans les Ardennes ?

En effet, je supposais que son père, qui était né à Dom-Le-Mesnil, était réparti chez lui.
Mais il en était rien, puisqu'il s'était remarié dans l'Aisne, possiblement il pouvait y vivre.

En effet, je retrouvais, le dossier militaire de son fils, dans les archives de l'Aisne à Saint Quentin, la classe 1916.

Son examen me révéla beaucoup d'informations, jusqu'à là ignorer de toute ma famille.

Il avait été recensé à Montigny en Arrouaise, ses parents étaient tous les deux décédés en 1916.
Il vivait donc chez son oncle, Albert, son tuteur.

A l'époque de son incorporation, il était "Soutier" au Havre, donc un matelot.

Il a devancé son appel et entré dans l'armée en Avril 1915 à 19 ans.

Il a d'abord était incorporé au 148e Régiment d'Infanterie, puis passé eu 6e Régiment du Génie en Novembre 1915.
Enfin intégré à la Compagnie des Radio Télégraphistes, le 13 Avril 1917, au 8e Régiment du Génie.

Il retourne au Havre après l'armistice et est inscrit Maritime au Quartier des Gens de Mer.
Il a donc appris son futur métier pendant la guerre et sera Radio Télégraphiste.

Le reste de son chemin sera l'objet d'un second article.







vendredi 4 novembre 2011

Tout a un début

Quand je me suis connecté à Internet vers la fin du 20e siècle pour la première fois, la première recherche que j'ai effectué avec le site altavista, était avec mon nom.

Beaucoup d'interrogations sur mon nom.

J'avais déjà pratiqué la recherche sur les pages blanches du minitel, pour savoir combien de personnes portaient mon nom plutôt rare, le seul qu'il le portait et que je connaissais était mon père et mes sœurs.

Tradition orale ou mon seul héritage en fait, avec un "oncle" aviateur et un ancêtre instituteur dans les Ardennes à Harcy comme il était gravé sur une médaille en Argent remis "aux méritants" par Napoléon III.

Sur internet, donc, une trace de cet aviateur en la personne d'Albert Senouque, décrit comme le mécanicien ou passager d'un avion piloté par Eugène Renaux qui se posa au Puy de Dome le 7 Mars 1911.

Exploit à l'époque qui leur permis de récupérer un petit magot de 100 000 francs offert par Michelin.

Ensuite je tomba sur le site de Geneanet avec leur moteur de recherche intégré, quelques pistes qu'il fallu explorer et qui me permis de commencer un début d'Arbre à base de fichiers excel et de feuilles volantes.

Ensuite, pourquoi donc se contenter de son patronyme ?

Vint le moment ou j'interrogeai ma famille pour partir dans toutes les directions.:
Du coté de mon père, une piste à explorer dans les archives d'outre mer et à Fécamp.
Du coté de ma mère, de multiples informations obtenues grâce à mes grand parents et des pistes explorer dans un grand rayon autour de Pont-Audemer.

Et quelques années plus tard...

Un logiciel de généalogie sous le coude,
sans limitations de personnages,
Des archives Départementales qui se numérisent et qui se mettent en ligne,
De l'entraide avec d'autres généalogistes
Le site Geneanet qui a pris une grande ampleur
Un arbre qui s'alimente au gré de l'humeur

Et la méthode de traitement des données

Après quelques années, donc quand j'ai réussi à retrouver la trace d'un ascendant, je vais systématiquement, explorer tous les actes des registres paroissiaux ou registres civils via les tables décennales à la recherche du nom ou ses variantes, on parle donc ici de "dépouillement".

La somme de travail pour récupérer cette information est tellement grande, que j'essaie de faire profiter un maximum de monde, c'est pourquoi je publie régulièrement sur ma page.

Quelques erreurs en ligne

Geneanet d'ailleurs fournit parfois des pistes géographiques quand on est bloqué.

D'une manière générale, il ne faut pas reprendre l'intégralité du travail de quelqu'un d'autre sans un minimum de vérifications quand les actes sont disponibles.

Il y a quelques temps, une recherche sur le patronyme "Goran" (avec ses variantes Gorant, Gorand) m'a permis de retrouver la trace d'une ascendante Anne Goran originaire de Boulleville.

Le mariage de ses parents (Jean Goran et Catherine Epeudry) dans toutes les pages se situaient à Beuzeville or j'avais examiné il y a quelques semaines pour la période les registres paroissiaux sans trouver trace de ce mariage.

Il avait toutes les chances de se trouver à Boulleville, ce qui le cas pour la même date (10/02/1689).

Je ne sais pas qui a fait l'erreur, mais merveilleusement tout le monde a copié cette information erronée.

Et après ?

Le but est d'arriver pour chaque ascendant aux limites des archives présentes.
Pour l'instant, ce n'est pas vraiment le cas.

Parfois même, il reste quelques impasses comme mon ascendant Van Hee originaire de Flandres Occidentales.

Néanmoins certaines impasses pourraient se débloquer avec la mise en ligne des Archives Départementales de Seine Maritime, le complément de celles des Ardennes et toujours grâce à l'entre-aide généalogiste.